L’île Sentinelle est située à proximité de l’Inde, une région densément peuplée. Mais ce n’est que formel, car les Indiens eux-mêmes, comme le reste de la population de la Terre, n’y ont pas accès. Sur cette île tropicale pittoresque vit un peuple coupé de la civilisation : les Sentinelles. Ils vivent selon leurs coutumes magiques habituelles, allument des feux et organisent des rituels. Ce peuple n’a aucun lien avec le monde extérieur et se montre très agressif envers tous les visiteurs.

Des gens drôles
Tous les chercheurs qui ont réussi à atteindre les côtes de l’île par la mer ou par hélicoptère affirment que 50 à 450 Sentinelles vivent sur l’île Sentinelle. Ils portent tous de drôles de bandages rouges sur la partie inférieure du corps. Chacun a une couleur sur le visage, qui change en fonction de l’âge de chaque aborigène ou de son statut. Extérieurement, ils ressemblent à des Indiens standard – leur taille atteint jusqu’à 155 centimètres, ils ont des traits du visage fermes et des yeux foncés. Les cheveux des Sentinelles sont épais et noirs, souvent ondulés ou même bouclés. Le physique de tous est généralement mince, parfois excessivement mince.
Si des invités viennent sur l’île des Sentinelles, ils s’arment de lances et de flèches dont les pointes sont empoisonnées ou remplies de feu. Les Sentinelles protègent soigneusement leur territoire des invités indésirables, personne ne doit troubler la paix de la petite île.

Que font les Sentinelles ?
L’activité principale des Sentinelles ressemble à celle des primitifs : ils se nourrissent de la chasse et de la pêche, les femmes et les enfants ramassent du fourrage sous forme de fruits, de baies et de légumes. D’après les recherches internationales, les aborigènes ne s’adonnent pas au jardinage ni à la culture de légumes. Ils préfèrent tout obtenir en une seule fois pour ne pas perdre de temps dans des activités progressives.
L’île Sentinelle apparaît pour la première fois dans des documents officiels dans les années 1770. Les scientifiques pensent que ce peuple vit sur l’île depuis plus de 50 000 ans.
Un jour, un navire de marins indiens s’est arrêté au large de Sentinel pour se reposer et régler les problèmes du navire. Les aborigènes hostiles pensaient que les navires étaient des ennemis. Ils les ont attaqués, certains ont même été mortellement blessés. Après cela, l’île Sentinel a reçu le surnom de « dernier refuge de Satan ».
La dernière fois que l’humanité a contacté les Sentinelles, c’était en 2004 pour leur envoyer de l’aide humanitaire. Les aborigènes ont tiré sur les volontaires, et les Sentinelles n’ont plus vu de visiteurs depuis ce jour.